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Il y a deux ans, le président de la république échappait à un attentat à Batna

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Il y a des gens qui forcent l'admiration, certains sont sous les feux de la rampe, d'autres passent inaperçus, ils risquent leur vie dans des conditions extrêmement périlleuses pour protéger une personne, un groupe de personnes et même un pays tout entier.

A l'image du symbole de l'abnégation, le policier Tahar Guettaf qui, un certain 6 septembre 2007, a sacrifié sa vie pour sauver celle du président de la république.

Face à la bravoure du défunt, le DGSN, Ali Tounsi, disait tout en s'adressant à son père : «Votre fils est le nôtre aussi, et à la police comme ailleurs, nous en sommes tous fiers ; il restera à jamais un modèle pour tous les jeunes de son âge, le véritable symbole de l'abnégation et du sacrifice suprême pour la patrie».

Aujourd'hui, les hommes et les femmes en uniforme bleu se souviennent encore de la noble mission accomplie par ce héros, une mission qui restera indélébile dans la mémoire collective des algériens en particulier ceux de Batna, où l'un des attentats les plus sanglants, perpétré par les forces du mal, a eu lieu. Il y a donc deux ans, jour pour jour, Tahar Guettaf tombait au champ d'honneur.

Il s'est jeté sur le terroriste porteur de l'engin explosif avant de le plaquer à terre. Le malfrat, pris dans les mailles du filet, s'est fait exploser au milieu d'une marée humaine agglutinée devant la mosquée Al-Atik, à quelques mètres de l'endroit que le président devait visiter.

Le bilan était lourd :  quinze citoyens dont des policiers ont perdu la vie et 74 autres ont été blessés. Si pour ses parents, «le martyr n'a accompli que son devoir», pour ses collègues et  amis, «Tahar était véritablement un modèle de valeurs morales, patriotiques et humaines».

«Il incarne une droiture, une politesse et une abnégation démesurées ; je le connaissais jeûneur tous les lundis», témoigne Youssef, l'un des compagnons du défunt

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